mardi 11 avril 2017

NON ! A moins que ...




Bonjour mes ami-e-s.

Plus le temps de la réflexion passe, moins j'ai envie de voter pour un candidat/programme particulier pour ces présidentielles 2017. A moins que ...

En effet, je dis NON :

1 - à Marine LE PEN, du fait de sa mesure 87, qui ne veut pas de la PMA pour toutes les femmes qui le désirent, et propose d'abroger la loi TAUBIRA.
Cette mesure est discriminatoire, donc contraire à notre devise LEF.

2 - à François FILLON, car il ment de façon éhontée, se moquant du peuple français tout comme Jérôme CAHUZAC. Cet homme aime trop sa cagnotte personnelle pour être incorruptible au sommet d'un Etat.

3 - à Emmanuel MACRON, car il est pieds et poings liés par la finance internationale; c'est une sorte d'hologramme d'un François HOLLANDE prisonnier du MEDEF.
Cette haute dépendance est contraire à notre devise LEF.

4 - à Benoît HAMON, car le revenu universel relève de l'utopie. La multiplication des petits pains par Jésus-Christ, je n'y crois pas sur terre.

5 - à Jean-Luc MELENCHON, car il veut augmenter les salaires de telle sorte qu'il prévoit lui-même une augmentation de la dette publique française de 170 milliards d'euros sur 5 ans. Et comme la France est déjà sur-endettée, elle ne peut se permettre de jeter l'argent par les fenêtres.
A moins que ...

6 - Aux autres candidats, qui ont tout mon respect face à leur engagement, mais ne semblent pas très soutenus pour conduire le bateau France. Or, pour "hisser haut", il faut être nombreux.

Lors d'une élection présidentielle, nous votons pour une femme ou un homme (soit un banquier, soit des politiciens de métier, ce n'est pas très emballant) ET pour un programme à la fois humaniste et réaliste, donc fidèle à notre devise (entre la discrimination, la dépendance à la drogue dure qu'est l'argent, et les dépenses inconsidérées, je ne choisis pas, je dis NON).

Qu'en est-il d'une lutte efficace contre l'évasion fiscale ? 

Car cela nous coûte environ 70 milliards d'euros par an.

http://www.lejdd.fr/Economie/Swissleaks-combien-l-evasion-fiscale-coute-t-elle-a-la-France-717390

Qu'en disent messieurs FILLON et MACRON ? Pas grand chose, et pour cause ... ils sont tous les deux les candidats de la finance.

https://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-politique/fraude-et-evasion-fiscales-5-candidats-sur-11-avancent-des

N'oublions pas que monsieur Jean-Claude JUNCKER est l'actuel président de la Commission européenne. Or ce monsieur fut Premier Ministre du Luxembourg (+ Ministre des Finances ...) pendant près de 19 ans, et Président de l'Eurogroupe pendant 8 ans ! Or, il est de notoriété publique que le Luxembourg est un paradis fiscal. Tiens, nous retrouvons AXA (coucou les deux candidats du Medef), le CREDIT AGRICOLE (coucou la FNSEA), ROTHSCHILD (coucou ...).

https://www.lesechos.fr/06/11/2014/lesechos.fr/0203916514817_evasion-fiscale---la-place-de-luxembourg-sur-la-sellette.htm

On comprend que certain-e-s Français-e-s rejettent des candidats trop pro-européens.

In memoriam toutes celles et tous ceux qui sont morts pour avoir le droit de vote : VOTE BLANC = NON.

Encore que VOTE OUI ...

A bientôt car ...

A SUIVRE ...


(Liberté, Egalité, Fraternité = OUI. 
Tout drogué est esclave de celui qui lui procure sa drogue,
lequel l'empêche de sortir de sa dépendance.
NON aux trafiquants d'argent.).



 

C'est quoi, LA FRANCE ?





Bonjour mes ami-e-s.

Parmi les principales caractéristiques définissant la douce France, nous pouvons retenir :

- sa position géographique et ses frontières, DOM-TOM compris.
- sa capitale à Paris.
- sa langue, mais le Français est parlé ailleurs qu'en France.
- son drapeau.
- son hymne national.
- sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité, définissant la République française, symbolisée par "Marianne".

S'il manque l'un de ces éléments, pouvons-nous parler de LA FRANCE ? 

Si la France est envahie par un ennemi, est-elle encore LA FRANCE ? Non, car elle n'est plus libre. LA FRANCE LIBRE devient alors virtuelle et non réelle, mais elle est une mémoire indestructible dans l'esprit des Français-e-s.

Si la France n'est plus une République, est-elle encore LA FRANCE ? Non, car la France actuelle n'est ni une monarchie, ni un Empire, ni autre chose qu'une République dont la devise est Liberté, Egalité, Fraternité.

Durant la deuxième guerre mondiale, la France fut envahie par l'Allemagne nazie.

Après la débâcle de 1940 ...

http://www.ouest-france.fr/la-debacle-de-1940-humiliation-geante-597945

... les élus de la République française à genoux (Chambre des députés, issue des législatives de 1936 + Sénat) votèrent à une très large majorité de 87,67 % des suffrages exprimés (les 649 suffrages exprimés représentaient 71,55% de l'ensemble des 907 parlementaires, ramenant les voix "pour" à 62,13%, ce qui est une majorité somme toute encore bien confortable), les pleins pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940, soit 3 semaines APRES l'appel du 18 juin 1940 du général de GAULLE.

Ce fut le début du Régime de Vichy, qui dura du 10 juillet 1940 au 20 août 1944.

Le Régime de Vichy supprima le mot "République" de tous ses actes officiels. La "gueuse" avait disparu, ce qui plut à certains (Charles Maurras and Co).

http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/16588/la-gueuse/

De plus, le Régime de Vichy transforma la devise de la France en "Travail, Famille, Patrie".

Ce qui signifie que la France du Régime de Vichy n'était plus libre car occupée, n'était plus une République, n'avait plus sa devise Liberté, Egalité, Fraternité.

La France du Régime de Vichy était une France, mais ce n'était pas LA FRANCE.

C'est comme si l'on affirmait que l'Allemagne nazie est l'Allemagne. Non, l'Allemagne nazie est une Allemagne, et non l'Allemagne; sinon, on ne mettrait pas l'adjectif "nazie".

A bientôt car ...

A SUIVRE ...


(Ah oui, il ne faut pas L'oublier !).

 

dimanche 9 avril 2017

Affaire Mohamed SAOU : eh bien, ça promet !

(C'est une "Reine", une "Marie", une "Myriam", une "Meryem" ? ...).


Bonjour mes ami-e-s.

Comme vous, je viens d'apprendre que Mohamed SAOU n'était plus référent du mouvement "En Marche !".

Puisque j'ai quitté ce mouvement il y a une semaine, après deux mois de bons et loyaux services, je me suis intéressée à cet événement.

Copié-collé d'un article très documenté, paru dans Médiapart (j'espère avoir le droit de le publier sur mon blog; sinon son auteur me préviendra) :

En Marche lâche son référent dans le Val-d’Oise, victime d’un méchant buzz

Par Mathieu Magnaudeix
Il n'a fallu que quelques heures au parti d'Emmanuel Macron pour demander le retrait de Mohamed Saou, son référent départemental dans le Val-d'Oise. Sur la foi d'un seul post Facebook l'accusant d'être « islamisto-servile ».






  • Tout sourires, ils font de grands signes à la caméra. Sur le plateau de l’« Émission politique » de France 2, jeudi 6 avril, Emmanuel Macron a organisé une jolie séquence com’ en présentant les quatorze premiers candidats « de la société civile » investis par son mouvement aux législatives.
    Il y a là Mounir Mahjoubi, l’ancien président du Conseil national du numérique (CNNum), nommé par François Hollande dont il a fait la campagne en 2012, candidat à Paris dans la circonscription du premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis ; Laetitia Avia, une avocate en droit des affaires de 31 ans investie dans la capitale contre la socialiste Sandrine Mazetier ; Alexandre Aïdara, ancien conseiller de Christiane Taubira, face à l’ex-ministre PS Élisabeth Guigou (Seine-Saint-Denis). Une journaliste, Sandrine Mörch, est candidate face au numéro deux du PS, Christophe Borgel (Haute-Garonne).
    Seuls quatre d’entre eux affronteront des sortants de droite. Le message est clair : prévenir le PS, dont les chefs sont tentés par un rapprochement avec En Marche en vue des législatives, qu’il n’y aura pas de « négociations secrètes ». Du moins pas avant l’issue de la présidentielle, que l’ancien ministre et secrétaire général de l’Élysée, héraut du « dépassement » des clivages et pourfendeur du « système », entend transformer en référendum sur le « renouvellement » de la vie politique.
    Emmanuel Macron et Mohamed Saou © DR Emmanuel Macron et Mohamed Saou © DR
    Mohamed Saou aurait pu faire partie des heureux élus. À l’automne dernier, ce professeur d’histoire-géographie de 31 ans, chargé de cours à l’université de Saint-Denis, avait été nommé référent d’En Marche dans le Val-d’Oise. Un poste stratégique : c’est sur les référents que reposent la structuration territoriale et l’animation du mouvement, lancé il y a un an à Amiens pour porter l’ancien ministre de l’économie à la présidence de la République. Sur son compte Twitter, où il pose avec Emmanuel Macron, Saou se définit comme un « macronien de la première heure ». En quelques mois, il a porté le nombre d’adhérents du département de 400 à 4 000.Jeudi 6 avril, le parti lui a pourtant expressément demandé de « se mettre en retrait ». Quelques heures à peine après la publication sur son compte Facebook d'un texte de Céline Pina, une essayiste proche du PS connue pour sa vision maximaliste de la laïcité, l'accusant d'être « islamisto-servile ».
    L’affaire, au départ confidentielle, a débuté le 12 mars. Le « portail juif francophone » JForum consacre un article à Saou. Le professeur s’y voit reprocher d’anciens posts sur Facebook dans lesquels il critique Manuel Valls pour son soutien aux arrêtés antiburkini, soutient le footballeur Karim Benzema, critique l’injonction à la « discrétion » de Jean-Pierre Chevènement aux musulmans, ainsi qu’un message dans lequel il affirme : « Je n’ai jamais été et ne serai jamais Charlie. »
    L’article passe inaperçu jusqu’à ce que l’essayiste Céline Pina se fende, le 5 avril, d’un post sur Facebook dans lequel elle cible Saou. Ancienne élue PS du Val-d’Oise, ex-membre du Printemps républicain connue pour avoir dénoncé, en 2015, un salon musulman consacré à la « femme musulmane » organisé à Pontoise, Céline Pina est aussi la suppléante du député socialiste du Val-d’Oise Dominique Lefebvre, qui soutient Emmanuel Macron.
    Dans ce texte, le référent d’En Marche est présenté comme un « fervent admirateur de Marwan Muhammad », le directeur du Comité contre l’islamophobie en France (CCIF), « dont il partage les tweets et la logorrhée victimaire ». « Il se fait une gloire de n'être pas Charlie et de ne l'avoir jamais été, applaudit à la dictature d'Erdogan et déploie des analyses que ne renierait aucun membre du Parti des Indigènes de la République », écrit-elle. Avant de reprocher à « la campagne de Macron » de confier des « responsabilités notables » aux « islamisto-serviles, ces défenseurs d'un Islam identitaire qui tirent à boulets rouges sur la France, son esprit et ses principes ».
    Céline Pina a pu par le passé comparer le voile à un « brassard nazi ».
    Le message est très vite relayé sur les réseaux sociaux, y compris par la fachosphère. Mohamed Saou contacte le « QG » d'En Marche, persuadé qu’il sera soutenu par le mouvement. Il espère même un communiqué dans lequel le parti lui signifierait sa sympathie. En fait de soutien, la direction de campagne, par l’intermédiaire de Julien Denormandie, un très proche d’Emmanuel Macron, demande très vite à Mohamed Saou de se mettre en retrait. « On m'a dit que la décision était totalement injuste mais qu’ils ne voulaient pas d’emmerdes. Ils m’ont dit “tu te mets en retrait quelque temps, et après tu reviens” », témoigne Saou. Céline Pina a immédiatement applaudi sur Twitter « la décision d'Emmanuel Macron et d'En Marche et leur rapidité d'action. Ce n'est pas si fréquent. Pas de fatalité à la compromission ».
    En Marche confirme et « assume » cette décision éclair : « Nous avons demandé à Mohamed Saou de se déporter par solidarité avec le mouvement, justifie En Marche. Céline Pina a de très gros relais et une capacité de nuisance dans une certaine gauche, à droite, à l’extrême droite. À deux semaines de la présidentielle, dans une campagne où tout est bon pour salir notre candidat, nous ne pouvions pas nous payer le luxe d’une polémique secondaire. » Le propos a le mérite de la franchise. Mais il prouve aussi l'aspect vertical du parti et la fébrilité de l'équipe Macron, prête à désavouer un de ses référents départementaux à la moindre étincelle médiatique.
    Le parti s’empresse d’ajouter que cette demande de retrait « n’est pas une sanction ». Sur Twitter, l'élue LR Aurore Bergé, désormais soutien d'Emmanuel Macron, donne pourtant une explication divergente lorsqu'elle affirme que « ceci n'était pas compatible avec les valeurs d'En Marche ». Comprenne qui pourra.
    Saou a obtempéré. Dans un long mail, il a annoncé jeudi soir son retrait aux adhérents du Val-d’Oise, à « la demande du mouvement ». Il y conteste les propos de Céline Pina, destinés, dit-il, à le « salir ». « Tous ces écrits qui me sont reprochés défendent des valeurs de démocratie, de liberté, d’égalité et de fraternité », ajoute-t-il. Abasourdi par la rapidité avec laquelle En Marche a demandé son retrait, Saou, contacté vendredi 7 avril par Mediapart, se dit « déçu ». « Leur communication de crise est ridicule. Ils ont donné trop d’importance à cette dame qui m’a diffamé et jeté mon nom en pâture. D’octobre à janvier, j’ai fait le boulot tout seul alors que personne ne voulait s’investir. »
    « Seul référent d’origine maghrébine » d’un mouvement qui prône le renouvellement des têtes, Saou assure avoir reçu depuis de nombreux messages de soutien, tandis qu’En Marche intensifie ses actions dans les quartiers populaires à l'approche du vote. « On dirait que ça ne les dérange pas de se mettre à dos l’électorat des banlieues qui pouvait voir dans Macron un renouveau, dit-il. Au lieu de ça, ils donnent l’impression de faire comme le PS depuis trente ans : tu fais tout le travail, on te dit que tu es le meilleur, mais quand le boulot est terminé, à la moindre polémique, on se désolidarise de toi. » Il pourrait annoncer son départ du mouvement vendredi soir, lors d’un meeting d’En Marche dans le Val-d’Oise auquel assiste la porte-parole d’En Marche, l'ancienne journaliste Laurence Haïm.
    Invité jeudi soir de l’« Émission politique » (France 2), Emmanuel Macron, interrogé par une enseignante soutien de François Fillon, a félicité le « travail remarquable » de son ancien référent, tout en confirmant qu’il s’était « déport[é] de sa fonction à [sa] demande parce qu’il y avait cette polémique naissante ».
    Sur le fond, toutefois, le candidat s’est bien gardé de prendre position, sans doute pour ne s'aliéner aucun de ses soutiens et ne surtout pas risquer de cliver à l'approche de la présidentielle. À moins que cette histoire ne révèle aussi, en creux, toutes les ambiguïtés idéologiques d'un mouvement décidément très hétérogène.
    Au lancement d'En Marche, Emmanuel Macron ne craignait pas de passer pour un libéral politique vantant une certaine ouverture sur les sujets de société. Avant la primaire de la gauche, il tançait par exemple volontiers la « laïcité revancharde » d’un Manuel Valls.
    Affaires de François Fillon et quête de “présidentiabilité” obligent, Emmanuel Macron a depuis musclé son discours. Il fustige désormais le « multiculturalisme », ne rate pas une occasion de parler des « cafés interdits aux femmes » et a repris à son compte le concept d’« insécurité culturelle » forgé par le politologue Laurent Bouvet, animateur du Printemps républicain et proche de Manuel Valls qu’il consulte volontiers. Manuel Valls a annoncé son intention de voter Macron au premier tour de la présidentielle.


    Comme je ne sais rien de tout cela, je cherche sur Internet.

    Qu'est donc le CCIF, Comité Contre l'Islamophobie en France ? C'est une association tout à fait louable, financée par le milliardaire George SOROS, très anti-extrêmisme ("MoveOn" signifie "En Marche !").

    Monsieur Mohamed SAOU aime bien ce mouvement sympathique CCIF. 

    Le mouvement "En Marche !" aime bien l'association CCIF et Mohamed SAOU. Toute voix est bonne à prendre, surtout dans les cités.

    Très logiquement, l'efficace Mohamed SAOU est nommé référent "EM" pour le département 95. Il y fait des prouesses.

    Tout à coup, monsieur Manuel VALLS apporte son soutien à Emmanuel MACRON.

    Et là, tout change.

    Parce qu'il faut préparer les législatives ?

    Ah monsieur Manuel VALLS est viscéralement "contre le burkini".

    Monsieur Manuel VALLS est-il contre la liberté des femmes de se vêtir comme elles le désirent, à condition qu'elles ne cachent pas leur visage derrière une burka ?

    Qu'en pense monsieur Daniel COHN-BENDIT, soutien d'Emmanuel MACRON ?

    Revenons à l'affaire Mohamed SAOU.

    Sur quels arguments se base son accusation ?

    Sur un vieil article, publié le 12 mars dernier par un certain "portail juif francophone", et ressorti par Madame Céline PINA.

    Qui donc est madame Céline PINA ? Ah mais c'est une élue PS, dans le même département que monsieur Jérôme CHARTIER, compagnon de Virginie CALMELS (primaire droite et centre, Alain JUPPE massacré ...), justement dans le Val d'Oise, le 95, où Mohamed SAOU fut référent "En Marche !".

    Qu'est donc ce "portail juif francophone" Jforum.fr ? Il fait partie des 5 sites juifs francophones reconnus les plus lus :

    http://www.juif.org/top/

    Rien à dire.

    Résultat : Mohamed SAOU, seul référent "En Marche !" maghrébin, est viré d'ici les Présidentielles, car jugé "islamo-servile".

    Vous croyez que Marine LE PEN*** et Florian PHILIPPOT***, voire François FILLON, Benoît HAMON ou Jean-Luc MELENCHON, auraient agi de la sorte ? 

    [***Correction post-débat télévisé du 4/5/2017 entre MLP et EM : MLP considère ce pauvre Mohamed SAOU comme un personnage peu recommandable. Mais je ne suis pas certaine que MLP était dans son "état normal" lors de ce débat, qui aurait du être stoppé, car on n'était pas loin de l'hôpital psychiatrique.]

    Ma foi, cela ressemble étrangement à un manque de "cojones", voire à une totale dépendance à certaines influences.

    Cela promet, en cas de réel conflit international, où il faudra faire le bon choix, en tant que France libre !

    A bientôt car ...

    A SUIVRE ...

    (Si tu veux rester chez nous, n'ouvre ce livre qu'en cachette pour l'instant. 
    Tu verras, on te fera un joli cadeau ...)

    vendredi 7 avril 2017

    La Syrie post-Sykes-Picot.

    (Quelque part en Orient ...)

    Bonjour mes ami-e-s.

    Souvenons-nous des accords de Sykes-Picot, en 1916, un peu avant la Révolution d'Octobre et en pleine première guerre mondiale, accords conclus entre la France et l'Angleterre, se partageant "peinard" l'Empire ottoman trépassant.

    Tout cela, avec l'assentiment de l'Empire russe (au bord du gouffre) et des USA.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_Sykes-Picot

    Donc la Syrie pour Paris et la Palestine pour Londres, entre autre.

    https://www.herodote.net/16_mai_1916-evenement-19160516.php

    Un siècle plus tard, nous avons la Russie de Poutine, les USA de Trump, la Syrie à feu et à sang de Bachar Al-Assad, avec une France européenne (en transit de chef-fe) séparée de l'Angleterre, mais rabibochée avec l'Allemagne.

    La France, l'Angleterre, les USA, la Russie et l'Etat d'Israël, nouveau-venu, ont tous l'arme atomique. Pas l'Allemagne (et pour cause !) ni la Syrie, trop faible.

    Cela calme certaines ardeurs belliqueuses, sans aucun doute. Cela s'appelle la dissuasion.

    Mais voilà. Une ligne rouge vient d'être franchie par la Syrie en guerre civile, à savoir l'utilisation d'armes chimiques contre sa population désarmée. Ce n'est pas nouveau.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Armes_chimiques_pendant_la_guerre_civile_syrienne 

    Donald Trump prévient tou-te-s les dirigeant-e-s "civilisé-e-s" et frappe la Syrie tout seul, sans permission de l'ONU car la Russie, alliée de la Syrie d'Al-Assad, aurait probablement mis son veto. Barack Obama n'avait pas osé le faire en 2013.

    Si les USA ont frappé en prévenant la Russie, c'est moindre mal, et cela peut même être finaud. Car la Russie ne s'en sortait pas, seule avec la guerre civile syrienne, l'Iran et la Turquie n'étant pas d'une aide très efficace pour l'instant.

    Quelles furent les réactions des candidats à l'élection présidentielle française, après les attaques chimiques du 4 avril 2017 à Khan Cheikhoun, puis la riposte des USA de Trump ? Car c'est intéressant pour l'avenir de la France.

    - Chez monsieur Emmanuel Macron : il faut faire un enquête. Bachar Al-Assad répondra de ses crimes devant le tribunal international. Il faut une "politique intrusive en Syrie" (là, je n'ai pas compris car une politique intrusive, c'est une politique d'ingérence, me semble-t-il; on ne va tout de même pas faire comme Bush en Irak ni comme Sarko-Fillon-BHL en Libye !).

    Ah ces images d'enfants agonisant, massacrés par du gaz sarin (convulsions puis paralysies musculaires et arrêt respiratoire), c'est terrible ... mais il faut un accord entre tout le monde, si possible avec l'ONU, pour éliminer Bachar du jeu politique. Que disent Le Drian, Fabius et Juppé ?

    - Chez monsieur François Fillon, pro-Poutine : il faut éviter une aggravation de la mésentente entre l'Occident et Poutine. Voilà une attitude de bon sens, mais qui relève du rêve, voire de la Foi.

    - Chez madame Marine Le Pen, pro-Poutine et pro-Trump : la surprise face à la volte face de Trump, qui vient de faire l'inverse de ce qu'il avait dit. Elle aurait aimé une preuve de la culpabilité de Bachar Al-Assad. C'est une réaction logique d'avocate, qui s'étonne d'une possible précipitation des USA, semblant rendre la justice avant le juge.

    - Chez monsieur Benoît Hamon, candidat du PS encore au pouvoir, et anti-Poutine anti-Trump : Bravo aux USA car Bachar est un massacreur. Il est en accord avec la politique du chef de l'Etat français actuel, monsieur François Hollande, qui voulait déjà "y aller" en 2013.

    - Chez monsieur Jean-Luc Mélenchon, pro-Poutine et anti-USA : Poutine avait réussi à calmer les belligérants; c'est d'une bêtise inouïe si Bachar Al-Assad a réutilisé les armes chimiques. "A gauche toute", on ne doit pas aimer ce cavalier seul des USA, hors ONU ...

    AU TOTAL : Nous pouvons dire que, si messieurs Trump et Poutine se sont entendus pour faire barrage à la folie meurtrière de Bachar Al-Assad, ils peuvent être félicités, voire remerciés. Car avec les alliés (voire futurs, concernant la France) qu'ils trimbalent, ils ne pouvaient pas faire grand chose de positif quant à la pacification du monde ...

    Espérons !

    Qu'en dit le pape François ? Je suis certaine qu'il a un avis sur la question. 

    A bientôt car ...

    A SUIVRE ...

    (Parfois, ça tient du miracle, ça tient debout comme par miracle ...).
     

    jeudi 6 avril 2017

    Flexisécurité, "credo" de monsieur Emmanuel Macron.

    (Jolie, cette souplesse palmaire !).


    Bonjour mes ami-e-s.

    Le programme économique de monsieur Emmanuel Macron repose sur la "flexisécurité".

    Il s'agit de diminuer durablement les charges des entreprises, de leur permettre de licencier plus facilement, tout en assurant à tous les travailleurs une assurance-chômage universelle.

    http://vision-macron.fr/la-flexi-securite-du-marche-du-travail/

    C'est beau, car tout le monde est heureux. Le droit du travail se débloque, s'assouplit, tandis que les licencié-e-s, voir les démissionnaires ou indépendant-e-s à l'arrêt, sont en sécurité.

    Cette idée socio-économique somme toute apparemment géniale, fut d'abord pratiquée au Danemark. 

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Flexis%C3%A9curit%C3%A9

    Comme vous le lisez, le modèle danois repose sur 6 piliers, comme les 6 chantiers du programme Macron.

    Nous découvrons que la France a commencé sa mutation "flexi-sécuritaire" les 11 janvier 2008 (sous Nicolas Sarkozy) et 2013 (sous François Hollande). 
    Cela fait donc déjà 9 ans que nous muons.

    Le Danemark est un pays dont la surface est de 2,22 Km2; il compte environ 5,6 millions d'habitants. C'est l'équivalent de notre ancienne région Rhône-Alpes.

    La France est un pays dont la surface est d'environ 650 000 km2; elle compte environ 66 millions d'habitants.

    En 2013, le taux de chômage du Danemark était de 6%, alors que celui de la France était de 10%.

    Cependant, nous devons différencier le chômage réel et le chômage truqué.

    La France ne ment pas. Elle donne des chiffres vrais.

    Par contre, avec le Danemark, c'est plus flou.

    Par exemple, en 2004, le Danemark avait plus de pré-retraités que la France en chiffre absolu (187 200 chez eux et 139 700 chez nous), pour une population active dix fois plus faible.

    Par ailleurs, au Danemark, il y a beaucoup de jeunes en contrats d'apprentissage, qui sortent des statistiques du chômage.

    De plus, il y a pas mal de danois-e-s bénéficiant d'invalidité pour raisons sociales et non médicales, sortant ainsi aussi de la comptabilisation des chômeurs.

    De ce fait, il y a une nette différence entre le chômage réel et le chômage officiel.

    Donc la flexisécurité n'améliore rien, sauf peut-être les revenus des actionnaires.

    N'oublions pas que le CICE de messieurs Hollande-Macron a bénéficié à beaucoup d'entreprises :

    http://www.batiactu.com/edito/tpe-pme-ont-largement-profite-cice-43392.php

    --------

    http://www.journaldunet.com/economie/magazine/1157975-cice-2014-des-grandes-entreprises-francaises/

    RESULTATS POUR LA FRANCE :

    Chômage fin 2011 (Nicolas Sarkozy / François Fillon)
    10,4 %

    Chômage fin 2015 (Emmanuel Macron, ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique) et fin 2016
    10%

    Donc ce ne fut pas vraiment efficace, et cela coûte très cher, environ 20 milliards d'euros par an. 

    http://www.latribune.fr/economie/france/le-cice-un-scandale-d-etat-587387.html 

    A lire :

    http://www.gauchemip.org/IMG/html/danemark_chomdu.html 

    Pendant ce temps, la dette publique de la France ne fait qu'augmenter.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France



    On prend les mêmes et on recommence ?



    A bientôt car ...


    A SUIVRE ...

    (Ouaou ! Cette solidité dans le mouvement fluide !).