mercredi 27 janvier 2021

Cela fait deux ans, jour pour jour, qu'elle est décédée. Pensées.


 Bonjour mes ami-e-s et autres.

Comme vous le voyez sur l'acte de décès ci-dessus, ma maman Madame Cécile ANQUETIN veuve MAGNE (et ex-GOUINGUENET) est DCD il y a deux ans, jour pour jour.

Elle avait gardé l'usufruit d'un immeuble à Dieppe, dont elle percevait les revenus tous les mois.

Curieusement, la gérance de cet immeuble, à savoir NEXITY-DIEPPE à l'époque, a décidé de ne pas lui verser ses revenus de janvier 2019, décision prise 3 jours avant le décès de ma maman.




En effet, le relevé de gérance, pourtant créditeur, est daté du 24 janvier 2019, et l'argent n'est pas versé.
 
Or ma maman n'était nullement mourante le 24 janvier 2019.
 
D'ailleurs, j'avais pris une photo d'elle, heureuse, à l'occasion de la fête des rois de janvier 2019, chez moi, donc là où elle finissait ses vieux jours "peinard" :
 

Quand on considère, trois jours avant sa mort, qu'une personne non mourante est décédée alors qu'elle est toujours vivante, cela signifie quoi ?

Qu'on va la tuer ? C'est tout à fait possible.

Qu'on vous a dit qu'elle était morte et qu'on n'a pas vérifié ? C'est tout à fait possible aussi.
 
Donc assassinat (meurtre avec préméditation) ou bien complicité d'assassinat par non-dénonciation de crime (article 434-1 de notre code pénal) ?

Et vous, qu'en pensez-vous ?
 
In memoriam.
 
 
La mer qu'elle aimait tant, puisqu'elle était née à Dieppe.
 


 
 


lundi 14 décembre 2020

Lucidité républicaine (LEF). Paroles et musique.


Donc ci-dessus, l'ensemble de la composition à 3 voix.

En regardant d'un peu plus près :

 


Rappel des paroles :





 

 


 

dimanche 13 décembre 2020

Trialisme en acrostiche.

 


Lucidité républicaine.

 

Là-bas, près l’horizon, possible rêverie,

Imaginer envol, et vivre sa folie,

Bâtir un souvenir, espérance jolie,

Ecouter silencieux, de l’air la causerie.

Retour atterrissage, sans tomber sur le cul.

Tendresse partagée, douceur félicité,

Etonnement ravi, promesse éternité,

Enlacés, éblouis, enamourés, épris,

Grandis, épanouis, tourneboulés, surpris.

Attention piège à cons, intelligent recul.

Lentement floraisons, rythment quatre saisons,

Immobile et vivant, pousse l’arbre verdure,

Trouvant en profondeur, adaptée nourriture,

Embarquant végétal, firmament déraison.

Fais gaffe à l’herbivore, affamé karakul !

Richesses abondance, pièces d’or à foison,

Acheter sans compter, facilité cueillir,

Tentations assouvies, nulle envie ni désir,

Entièrement comblé, avoirs à profusion.

Ras-le-bol plénitude, délétère calcul.

Ne point lune vouloir, énergie garderas,

Inutiles espoirs, tempérant resteras,

Tourbillons, cotillons, délires et passions,

En terre n’emporteras, futiles possessions.

 

Décembre 2020.

Agnès GOUINGUENET.

 


 

lundi 7 décembre 2020


     

RéVOLUTION 2020 !

 

Pourquoi ton désespoir, ne voyant que le sombre, 

Et traîner ta langueur, déambulant à l'ombre ?

Chercher de la lueur, la naissante clarté,

Aller vers le meilleur, atteindre nouveauté.


Refrain : 

Jamais "en même temps".

Car c'est noir ou c'est blanc.

La grisai-lle fait fuir.

Soyons fier-e-s de le dire !

 

Pourquoi craintes et peurs, aveuglant réflexion,

Et t'affoler perdu-e, ivre malédiction ?

Cheminer détendu-e, sachant ton potentiel,

Combattre tes chimères, les larguant dans le ciel.

 

Refrain : 

Jamais "en même temps".

Car c'est noir ou c'est blanc.

La grisai-lle fait fuir.

Soyons fiers de le dire !

 

Pourquoi perdre énergie, à détester autrui,

Désirant ses avoirs, croyant chasser ennui ?

Trouver en toi trésor, amassé pas à pas,

Immensité chaleur, profite avant trépas !

 

Refrain : 

Jamais "en même temps".

Car c'est noir ou c'est blanc.

La grisai-lle fait fuir.

Soyons fiers de le dire ! 


Cependant, néanmoins, vaut mieux que "pour autant",

Non c'est non, oui c'est oui, surpasser l'hésitant,

Gambader et sauter, nager sereinement,

"En marche" est démodé, "En avant" simplement.


Refrain ...

 

Ton libre jugement, dois garder dignement,

Ta confiance en tes choix, guide ta vérité,

Laisser tomber aigreur et préférer gaité,

Espérer en beauté, finir cheminement.

 

Refrain ...


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Pour les musiciens, la mélodie écrite :



 

 

Décembre 2020,

Agnès GOUINGUENET.




 

dimanche 2 août 2020

YOUPI LA VIE ! 17 ANS de "RAB" ... A SUIVRE !



Bonjour mes ami-e-s.

Il y a 17 ans, jour pour jour, je mettais fin volontairement à ma vie. 

Le 3 août 2003, un dimanche, en pleine canicule, je sautais dans un ravin au bois du château de Pau, vers midi -13h.

Hormis l'instant de prise d'élan pour mon saut périlleux, je ne me souviens plus de rien.

Longue perte de connaissance.

Réveil dans la soirée, le dos plaqué sur le sol en pente, le corps prisonnier dans les ronces.

Curieusement, après avoir mis toute mon énergie pour en "finir", je décuplais mes forces pour m'en "sortir".

Il fallait absolument quitter ce tombeau de verdure pour ne pas mourir de déshydratation.

Examen clinique : je vois et j'entends; pas de douleur violente; mes pieds bougent sans problème; mes mains aussi; ah mais les doigts de la main droite ne bougent pas au même endroit que ce que je ressens; je fais un mouvement brusque de tout le corps et j'entends "clac" au niveau de mon épaule droite; tiens, les doigts de la main droite bougent au même endroit que ce que je ressens.

Diagnostic : je viens de réduire sans le vouloir une luxation d'épaule droite. J'ai de la chance, car c'est une urgence chirurgicale ...

Au bout de plusieurs heures de progression minutieuse vers le plancher des vaches, le dos toujours plaqué sur le sol en pente, avec épluchage régulier des épines de ronces, je me trouve face à l'obligation de sauter l'équivalent d'un petit étage.

Je pense qu'il faut que je me re-suicide. En fait, je dois re-sauter pour me sauver la peau.

J'ai la trouille. 

Je regarde bien s'il y a des pierres par terre pour les éviter.

J'ai la trouille.

Ce serait ballot de se blesser méchamment alors que tout semble fonctionner sur le plan ostéo-articulaire.

J'ai la trouille.

Au bout d'une bonne 1/2 heure de peur, je concentre mon énergie et saute.

Vite j'examine la situation. Pas de gros bobos. Les jambes et les bras fonctionnent.

Je me "lève et marche" pour rentrer chez moi. Cela fait un bon bout de chemin car il me faut traverser Pau.

En cours de route, cette nuit-là, j'ai rencontré des gendarmes (ou des policiers) qui faisaient une ronde. Ils m'ont grondée, sermonnée, me reprochant de ne pas avoir appelé à l'aide avant mon geste autolytique. Je leur ai répondu que j'avais téléphoné à un ami mais que son téléphone était tombé en panne. Je leur ai demandé de m'asseoir un peu, histoire de me reposer quelque temps, dans leur véhicule. Ils ont refusé. Si j'allais dans leur engin motorisé, cela changeait le règlement et c'était d'un autre domaine de secours. SIC.

J'ai pensé que l'humanité n'avait pas évolué depuis 2000 ans. On ne soigne pas le jour du Shabbat, car c'est contraire à la Loi. Olé !

Je suis arrivée sans trop de mal dans ma résidence de vie, et j'ai sonné à la porte de ma maman, ma quasi-voisine.

Branle-bas de combat. Samu. Urgences. Souvenir très flou car j'ai du être shootée.

Je suis examinée sur toutes les coutures radiologiques.

L'interne (une fille) me dit à l'oreille : "vous n'avez rien de grave"; je lui réponds "je le sais; je m'en tire bien"; elle me rétorque : "vous trouvez ?".

Et je me suis dit : "Eh bé, elle va en faire des ravages humains, celle-là, quand elle sera médecin !".

Hospitalisation pendant 3 semaines à l'hôpital psychiatrique de Pau, d'abord en HDT (Hospitalisation sur Décision d'un Tiers), puis après levée de l'HDT.

Cela ne m'a pas traumatisée car j'étais là pour me reposer et récupérer.

Il faisait très chaud, mais c'était tenable car le parc de l'hôpital était alors très arboré.

Un jour, j'ai rencontré deux jeunes gens, hospitalisés comme moi. L'un s'appelait LEVY et tentait d'arrêter l'alcool; l'autre se prénommait MOHAMED et venait d'être sauvé d'une overdose.

Et je me suis dit : "Eh bé, entre une chrétienne catholique autolysée, un juif alcoolique et un musulman drogué, elle est belle la descendance de la religion abrahamique !".

Je fus victime d'un acte de sadisme effectué par une infirmière de l'établissement. J'ai prévenu la Médecine qui m'a remerciée, car je n'étais pas la première à témoigner. La dame était proche de la retraite. Bonjour le nombre de ses victimes !

J'ai rencontré un psychiatre fou, un psychiatre prétentieux (donc con) et méchant, une psychiatre compétente et humaine.

Sortie, et repos chez moi pendant 1 semaine.

Diagnostic :  Epuisement professionnel. Décompensation de burn-out.

Il est certain que : pas de vacances depuis des années car coût d'un remplaçant trop élevé, pas assez de personnel, salariée toute nouvelle à former, stress professionnel et financier permanent ... cela n'a qu'un temps.

Une personne a utilisé ma voiture pendant mon hospitalisation. Il n'y avait plus d'essence. Sympa la personne ! Je n'ai jamais oublié ce détail sordide. Aucun pardon.

Le 1er septembre 2003, je reprenais mon travail, qui m'avait fait tomber.

Cela prouvait aussi que la Médecine me jugeait capable de reprendre mes responsabilités.

Et je me suis dit : "Si tu "rechutes", tu ne t'en sortiras pas aussi bien ...".

J'avais la trouille.

Peu de temps après avoir repris mon labeur, j'ai reçu un courrier lapidaire de la Médicale de France - Paris : "Nous ne couvrons pas les troubles mentaux. Cordialement."

Je ne comprenais pas pourquoi la Médecine me permettait de reprendre mon travail tout en affirmant que j'avais des troubles mentaux. 

Être épuisé, c'est une maladie mentale ? Ah ? Bon.

Cela signifiait que le mois d'août  2003 était pour moi une perte sèche. Pas de chiffre d'affaire et des factures en veux-tu en voilà. Pourtant, je leur versais une petite fortune mensuelle depuis 15 ans, au cas où je ne pourrais pas exercer momentanément.

C'était m'achever. Sympas les médecins experts de la Médicale de France. Et c'était des confrères !

Un ami est intervenu. Finalement, Paris a payé. 

Mon bon "Pépé", tu m'as sauvé la vie ... merciiii. Reconnaissance éternelle.



J'ai travaillé encore presque deux années, puis j'ai fait une cessation d'activité libérale le 1er mai 2005.

Ayant vu ma mort de près, je ne m'intéressais pas à l'argent. Je n'ai pas vendu ma petite entreprise et j'ai donné mon matériel à l'humanitaire.

Je n'ai pas rechuté car je fais très attention à ne pas me surmener.

Etat permanent de veille et d'éveil. Comme avec l'abstinence tabaco-oenolique.

Ce jour là, il y a 17 ans, mon ange gardien a prouvé qu'il avait des ailes très solides.

Il fallait que je tienne encore un bon bout, afin de protéger mes deux parents de boulimiques dingues d'argent alentour.

Mon ange gardien m'a prévenue discrètement mais fermement, à chaque fois que mes vieux parents furent en grand danger, car on leur avait volé leur carte bleue à tous les deux.

Mission accomplie.

Et je me dis : "Tu ne crois pas en dieu-Dieu, mais il t'est difficile d'affirmer que dieu-Dieu n'existe pas".


Saint Agnosticisme, priez pour nous !







" Bon, Agnès, ce n'est pas tout ça ! Moi, je suis ISHA; j'ai faim de croquettes et de bisous. Tu redescends sur terre ?


A bientôt car ...


A SUIVRE ... (ben oui, ce n'est pas fini !)



Profite de tous ces cadeaux !


jeudi 11 juin 2020

YOUPI ! 20 ans sans tabac ...



Libres !

Bonjour mes ami-e-s.

Ah ce 12 juin 2020 me touche beaucoup.

Cela fait 20 ans jour pour jour que j'ai arrêté de fumer, le 12 juin 2000.

Je crois qu'en ce lundi de Pentecôte, ce jour-là, je fus bien "inspirée" car je me suis sauvé la vie.

YOUPI ! 



A bientôt car ...




A SUIVRE ! ...


                      La chance sourirait-elle aux audacieux, besogneux et patients ?