lundi 14 mars 2011

COÏNCIDENCES TROUBLANTES.

Parasitisme mortel ?


Bonjour mes ami(e)s.

En établissant l'historique de la censure de mes deux blogs précédents, soit :

     - Lors de la deuxième semaine de février 2011 pour celui de mon site Kapsicum http://www.gouinguenet.com

     - Le 24 février 2011 pour :
               hpp://gouinguenet.agnes.over-blog.com

Force est pour moi de constater que ma soeur A, qui est domiciliée en région parisienne, se trouvait à Pau à ce moment-là et pour une vingtaine de jours, chez notre mère Madame Cécile M., habitant à Pau. En effet, ma chère soeur A "aurait subi" (je ne l'ai pas vue car elle me l'a interdit ...) une intervention de chirurgie esthétique à Pau le 11 février 2011. Cela me surprend un peu car elle n'a aucune retraite, ni personnelle ni de réversion, n'ayant jamais eu de profession stable ni d'époux. De plus, son passé fiscal est des plus opaques.
Or, il me semble que la chirurgie esthétique de confort est chère et non remboursée par la Sécurité Sociale, non ?

Et puis, être à Pau favorise les rencontres de gens impliqués dans des révélations contenues dans quelques blogs ...

A propos, lorsque je suis allée à Strasbourg en 2006, puis suis revenue à Billère en 2008, j'ai demandé à chaque fois mon changement de département au Conseil de l'Ordre des Médecins. Si j'avais été jugée inapte à exercer ma profession de Médecin Biologiste, cet organisme de Sages Confrères(soeurs) me l'aurait signifié, me semble-t-il. Or, j'ai exercé mon métier jusqu'en novembre 2010, date de mon dernier remplacement. La pression fiscale va probablement me faire décider d'arrêter mon métier. Car côté impôts, personnellement, je suis claire comme de l'eau de roche ...

Belle journée.



Mais non, vive la vie nous crie le mimosa !



A SUIVRE ...



vendredi 4 mars 2011

HISTOIRE VRAIE D'UN ACHARNEMENT SUR UNE FEMME SEULE, EN FRANCE, AU XXI EME SIECLE (III).

Bonjour mes ami(e)s.

Après le premier massacre d'Agnès par certains golfeurs du PGC 1856.
Après l'histoire de l'organiste qui la roue de coups puis porte plainte contre elle.
Après l'enfermement d'Agnès en HDT à l'Hôpital Psychiatrique de Pau, signé par "qui sait ?", alors qu'Agnès a simplement besoin de repos.

Nous arrivons au Projet Saint Joseph de Pau.

Fin décembre 2003 (soit seulement 4 mois après la reprise de son travail "post burn-out", de surcroît dans les mêmes conditions qui l'ont provoqué) : Devis de restauration de l'orgue de l'Eglise Saint Joseph à Pau (où Agnès dirige la chorale paroissiale et accompagne parfois la messe à l'orgue).

Fin mars 2004 (soit seulement 7 mois "post burn-out") : lettre du curé demandant à Agnès de s'occuper de la construction d'un orgue neuf en cette Eglise Saint Joseph.

Agnès dit oui, car elle a des idées de Festival d'art sacré à point de départ palois, basant des idées oecuméniques sur le fait que Pau est la ville natale d'Henri IV, signataire de l'Edit de Nantes (13 avril 1598).

Projet soutenu avec enthousiasme par André LABARRERE, maire de Pau, qui envoie à Agnès, le 27 juillet 2004, une lettre de soutien de Renaud DONNEDIEU de VABRES, alors Ministre de la Culture. Donc ampleur nationale. L'évêque du diocèse n'est-il pas au courant ? Taratata !

Le premier septembre 2004 (un an jour pour jour après la reprise professionnelle d'Agnès "post burn-out"), le curé écrit un mail à Agnès lui disant que le Vicaire Général considère que c'est acquis, même s'il faut attendre une réunion du bureau de l'Association diocésaine, prévue le 14 octobre 2004.

Le 14 septembre 2004, Agnès pressent déjà le coup fourré et exige de l'évêque qu'il s'engage par écrit. Réponse immédiate du mitré : on attend le 14 octobre 2004.

André LABARRERE, en fin politicien, a déjà compris; pas Agnès.

Le 14 octobre 2004 : non au Projet Saint Joseph. Raison invoquée par l'évêque, plus que vasouillarde, du style divers projets concurrents, comme s'il n'était pas au courant depuis belle lurette de ce qui se décide dans son diocèse !

Qu'a-t-il subi comme influences ?

Quant à Agnès, si elle n'a pas rechuté en nouvelle décompensation de "burn-out", c'est que son Ange Gardien a préservé la solidité de ses ailes ... pour l'avenir.

Tout le dossier de cette affaire est archivé en Mairie de Pau.


A SUIVRE ...

jeudi 3 mars 2011

HISTOIRE VRAIE D'UN ACHARNEMENT SUR UNE FEMME SEULE, EN FRANCE, AU XXI EME SIECLE (II).



Ah ! Mes ami(e)s, si vous saviez !

Mais vous avez déjà un aperçu de cette vie que d'aucun qualifie de PDF (Plate, Droite, Facile) ...

Dans l'article récent, intitulé "Arrivée d'Agnès à Pau et suite ...", nous avons dépeint le bruit de fond, la couleur locale, le milieu ambiant. Sorte de grisaille globale, avec diverses noirceurs, sans clarté.

Alors continuons la narration, le roman incroyable mais vrai.

Pardon pour les redites, car nous en sommes à la troisième version, les deux premières ayant connu le curieux sort de la censure pour ABUS DE VERITE.

En l'an 2000, Agnès se remet au golf au PGC 1856. Pas besoin de recommandation puisqu'elle fut membre de ce noble Club en arrivant à Pau, en 1987, avec comme parrains le Président du Club de Rouen-Mont-Saint-Aignan (feu Yves DULLIEUX) et celui du PGC 1856 d'alors (qu'il me pardonne, j'ai oublié son nom).

Que pensez-vous qu'il arriva ?

En deux ans de labeur golfique (leçons et entraînement), Agnès baisse son index de 22 à 6,6.

Résultat : A MORT !

Encore bien naïve, Agnès découvre que la jalousie vient autant des hommes que des femmes.

N'étant aucunement envieuse, elle tombe des nues.

Et comme elle a une vie privée, avec ces deux messieurs franchement nauséabonds (attention, pas les deux ensemble, tout de même), Henri V et Serge C :  AU FEU LA FEMME !

N'oubliez pas que mon témoignage est effectué in memoriam les deux épouses défuntes massacrées : Mesdames V et C.

Il est tout de même croustillant de rappeler cette histoire de compétition mixte (hommes et femmes confondus) : Courant 2002, une compétition dite "anglaise" est organisée avec, au sein de cette même "lutte", une épreuve dame et une épreuve mixte; fort curieusement, aucune épreuve messieurs. Agnès a l'outrecuidance de se classer première devant tout le monde. Inimaginable. Elle fut déclarée première des dames et donc incapable de gagner contre les hommes : l'épreuve mixte fut gagnée par le deuxième car c'était un homme, Monsieur Gérard BEAUFRANC. Pourquoi ne pas avoir la délicatesse de refuser ce premier prix auquel il n'avait pas droit, vous ne trouvez pas ?

Il me semble que ce genre de fait possède un nom :       Discrimination sexiste.

Vous n'êtes pas de mon avis ?

PGC 1856 : Agnès est interdite en tant que membre,
depuis fin 2007/début 2008.

DISCRIMINATION SEXISTE ?

OUI !

POUR CEUX QUE CELA INTERESSE ...



Bonjour mes ami(e)s.

Voici le texte de mon livre (PDF) :
"Et si Dieu n'était pas aussi religieux que cela ?"



L'authenticité des faits racontés ne fait aucun doute; mais toute ressemblance avec des humains vivants ou morts reste au bon jugement de chacun.

Bonne lecture.



A SUIVRE ...

mercredi 2 mars 2011

ARRIVEE D'AGNES A PAU ET SUITE ...




Bonjour mes ami(e)s.

Je profite d'un instant de liberté d'expression (court ?) pour vous narrer mon arrivée à Pau, alors que je ne connaissais personne, venant de Rouen.

Tout début avril 1987, je signe le sous-seing privé de l'achat du Laboratoire GOMER, situé 31 rue Carnot à Pau.
Le 1er juillet 1987, je prends la direction de l'Entreprise, devenue Laboratoire CARNOT, car Laboratoire GOUINGUENET, c'était inconcevable en Béarn, pensez donc !

La vente définitive date donc de juillet 1987.

Entre le moment où je signe le sous-seing privé et ma réelle installation (quelques mois), le Docteur GOMER ne vient plus au laboratoire, et ce sont la secrétaire et les laborantines qui signent les résultats d'analyses (dont les cartes de groupe sanguin !).

De ce fait, les médecins prescripteurs se rendent compte de l'absence du responsable et envoient leurs patients dans d'autres laboratoires. D'autant que deux jeunes biologistes viennent de créer, chacun, un nouveau laboratoire non loin de la rue Carnot à Pau et ce, depuis un an (Agnès ne connaissait pas cette situation inédite, bien entendu, mais le Docteur Gomer ne pouvait l'ignorer).

Quand Agnès arrive de Rouen, fin juin 1987, la clientèle qu'elle a achetée, grâce à un emprunt important pour elle toute seule, s'est volatilisée.

D'autant qu'un médecin, ami du Docteur GOMER et apportant un bon 20% du chiffre d'affaires, change de laboratoire. Que penser du biologiste qui accepte cette clientèle qui n'est pas la sienne ? Le fait-il gratis pro deo ?...

D'autant que l'infirmière qui effectuait les prélèvements à domicile des clients du laboratoire et avait donné l'habitude aux patients de prendre les RDV en téléphonant chez elle directement ... amène les tubes dans un autre laboratoire, faisant ainsi du "détournement de clientèle". Que penser du biologiste qui "accepte" les tubes destinés au laboratoire qu'Agnès vient de reprendre ? ...

Si bien qu'un nouvel acte notarié est signé entre le Docteur Pierre GOMER et Agnès, tout début septembre 1987, acte qui donne à Agnès de quoi vivre pendant un an. Mais l'emprunt d'Agnès reste entier (elle remboursera 8000 francs par mois pendant 12 ans, une paille ...).

Agnès sort un peu la tête de l'eau.

En 1989, loi Evin (de gauche ...) avec diminution drastique du chiffre d'affaires de tous les laboratoires de 30%.

Licenciement économique inévitable d'une laborantine temps plein.

A propos, le personnel avait 6 semaines de congés payés et trouvait cela tout à fait normal; et quand Agnès modifia la donne car elle ne pouvait pas faire face à cette surcharge financière salariale, elle fut jugée profondément antipathique.

Agnès ressort un peu la tête de l'eau.

Et informatise son laboratoire car elle est la seule à rendre des résultats tapés à la machine, ce que des médecins
lui reprochent souvent.

Licenciement économique inévitable de la secrétaire.

En 1994, les RMO (Références Médicales Opposables), loi Simone Veil (de droite ...) : Effondrement du chiffre d'affaires, sans limite précise. 

Agnès reste seule avec une laborantine 39 heures et une femme de ménage temps très partiel.

Cela devient de plus en plus difficile, mais heureusement, elle fait partie d'un plateau technique de qualité, lui permettant de ne plus effectuer toutes les analyses sur place (mais avec les résultats le soir même).

Un jour, elle prend une semaine de vacances et se fait remplacer par une jeune biologiste qui termine ses études à Marseille.

Quelques mois plus tard, la dite biologiste crée un nouveau laboratoire et s'installe à Pau avec un associé (cela ne se décide pas en deux mois, une association !).

Que penser d'une telle attitude sur le plan déontologique ? Pas vraiment légal, tout cela, voire limite pervers de préméditation ...

Fuite de clientèle, bien évidemment, pour Agnès.

A la fin des années 90, Agnès demande à sa laborantine de faire un effort momentané en diminuant un peu ses heures pour sauver l'entreprise. Réponse : non. Donc licenciement économique inévitable et décidé par la laborantine.

Agnès se retrouve toute seule pour tout faire (sauf les prélèvements à domicile, car elle n'a pas le don d'ubiquité).

Les lois du travail étant ce qu'elles sont, elle ne peut ré-embaucher qu'une laborantine à temps très partiel et pas tout de suite.

Arrivée d'une jeune laborantine qu'Agnès doit former, ce qui, tout de même est un surcroît de travail.

Certains biologistes attendent la chute d'Agnès (pas tous, merci à ceux-ci).

Puis la nouvelle laborantine se marie, accouche, et ... démissionne.

Agnès reprend une nouvelle jeune laborantine; nouveau travail de formation, en plus du laboratoire à assumer.

Pratiquement pas de vacances.

Comment voulez-vous qu'il n'y ait pas eu décompensation d'un "burn-out" le 3 août 2003 ?

N'oublions pas : Dans la vie d'Agnès, arrivent le Golf PGC 1856 et ses golfeurs(euses) en l'an 2000, l'Orgue et l'Eglise catholique en l'année 2002, histoire de donner le coup de grâce à la femme seule.


Allez, courage, cela va se lever !


A SUIVRE ...



mardi 1 mars 2011

AI-JE LE "DROIT" DE PUBLIER UNE LETTRE QUI ME MENACE ?


Tout au fond, le Château d'Andlau, près de Barr en Alsace.


Désolée, mais quand on collabore à mon massacre programmé, JE DENONCE !

Car c'est de la LEGITIME DEFENSE :



S'il vous plaît, ne parlons point d'atteinte à la vie privée quand on met son nom et son adresse mail sur Google, Yahoo etc ...

BASTA !

A SUIVRE ...

SERAIT-ON REDESCENDU SUR TERRE ?

Bonjour mes ami(e)s.

Ce matin, mes fichiers PDF sur ce blog sont de nouveau lisibles. 

J'ai cru, un moment, que l'on me considérait comme une dangereuse poseuse de bombes.

Bien. Les responsables de ma censure délirante auraient-ils enfin retrouvé la Raison (contraints et forcés ou bien après réflexion propre) ?


A très bientôt car ...

A SUIVRE ...

Agnès.