samedi 8 mai 2021

Année 2010 ... olé !

 

Cécile à 98 ans, avec Isha, du côté de Royan ...

 

 

Charlick à 90 ans, du côté de Billère, non loin du golf, un peu stressé car il ne voyait plus très bien (DMLA)

 

Bonjour mes ami-e-s.

Or donc, durant l'année 2010, "Madame Anne" reçut de sa mère la somme de :

11 340 euros  

Rien ne fut déclaré aux impôts, si bien que Madame Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET paya des impôts plein pot, et "Madame Anne" rien du tout..

Bien joué pour "Madame Anne".



Durant l'été 2010, que faisait donc Agnès ?

Elle travaillait pour payer l'emprunt qu'elle avait contracté pour acheter son petit appartement de Billère.

Quelle plouque !


Moins sotte, "Madame Anne" se balade à Vannes, à Pau, à Paris.


 

Le 20 juillet 2010, "Madame Anne" se fait un chèque de 1000 euros à Vannes, avec le chéquier de son papa, Charlick GOUINGUENET, enfermé à L'Hespérie à Arradon (56). 

Le 24 juillet 2010, "Madame Anne" se fait un chèque de 1000 euros à Pau, avec le chéquier de sa maman, Cécile MAGNE ex-GOUINGUENET.

Le 26 juillet 2010, décès à Vannes d'Hélène GOUINGUENET, née REGNAULT, seconde épouse de Charles GOUINGUENET. Jour de Sainte Anne, cela ne s'invente pas !

Agnès "la sotte qui bosse" n'est pas prévenue.

Le 27 juillet 2010, le chèque maternel (536) est touché par "Madame Anne" à Paris.

Le 29 juillet 2010, "Madame Anne" fait un retrait d'argent liquide à Vannes, sur le compte paternel. 



Le 31 juillet 2010, la carte bleue de la morte est déclarée perdue à Vannes. 

Le 2 août 2010, "Madame Anne" retire de l'argent avec la carte bleue paternelle à Vannes, puis repart à Paris où elle touche le chèque qu'elle s'est fait le 20 juillet 2010 avec le chéquier paternel. Elle l'avait oublié, sans doute ...

Le 12 août 2010, "Madame Anne" retire de l'argent liquide à Vannes, sur le compte de son père enfermé.

Ayant terminé son remplacement à Strasbourg, Agnès décide d'aller voir son papa pour le promener.

Ne sachant pas qu'Hélène est décédée, Agnès descend à l'hôtel IBIS de Vannes (Menimur).


Des amis la préviennent du décès d'Hélène.

Agnès découvre "Madame Anne" et son copain Ferenc, installés dans l'appartement de leur père et de la défunte, couchant dans le lit conjugal du père enfermé et de la morte.

Pourtant il y avait une chambre d'amis.

Olé !

Agnès exige de "Madame Anne" un écrit acceptant qu'une dame de compagnie vienne voir leur papa, devenu veuf et ne le sachant pas, n'ayant donc plus aucun signe de vie de feu son épouse (qui venait le voir, puis, trop souffrante, lui téléphonait régulièrement).

"Je soussignée, Anne Gouinguenet, demande à Madame Nadine Le Prado, de rendre visite à mon père à l'Hespérie". Anne Gouinguenet. Fait le 23.8.2010.

 

Agnès rend visite à son papa, qui ne cesse de demander : "Elle est où ? Elle est où ? Elle est où ?

Agnès dit alors : "Elle est au ciel". 

Charles GOUINGUENET accuse le coup, mais est rassuré  car "Elle" ne l'a pas abandonné. 

Puis "Madame Anne" va chercher un chèque à Pau le 26 août 2010 ...


Le 28 août 2010, Agnès écrit à la juge des Tutelles de Vannes, laquelle protège Charles GOUINGUENET sur le champ.

 


Sympathique, cette histoire !

Et vous, qu'en pensez-vous ?

A bientôt car ...


A SUIVRE ...

 

Charlick et sa maman, ma mamé.

Cécile et "sa" Dolly.

Hop là, c'est moi ISHA !

On va voir la mer ?


 Yes, ISHA, la celte Yorkshire génétique, culturelle hébraïque.

jeudi 6 mai 2021

Quand on a menti une fois, on récidive toujours car on a franchi le Rubicon.



Bien jolie journée d'anniversaire pour Cécile Magne, à Saint-Jean-de-luz, le 30 juin 2015 (95 ans !).

Isha n'est pas très d'accord pour la photo ...

 

Bonjour mes ami-e-s.

Quand le mensonge est permanent, on perd toute confiance, forcément. 

Or donc, en 2005, "Madame Anne" écrit une lettre parfaitement bien rédigée, à une personne responsable de la gestion de l'immeuble de Dieppe, au 6 rue de la République, appartenant à Madame Cécile MAGNE (don de sa grande soeur Geneviève) : 



C'est que "Madame Anne" n'est pas n'importe qui : elle est "Concepteur - Rédacteur - Conducteur de Projets".

Ce qui prouve que "Madame Anne" n'est nullement handicapée intellectuelle; ni handicapée physique d'ailleurs. De plus, faisant partie du babyboom après guerre (née en 1947), elle a vécu une époque hautement privilégiée, qui n'a jamais connu le chômage.

Ce qui est curieux, c'est que "Madame Anne" déclare aux impôts avoir reçu, durant l'année 2005, la somme de 4 000 euros  de sa mère Madame Cécile MAGNE, en "soutien familial" car elle est au RMI depuis presque 10 ans.



 

Pour un concepteur de projets, "ça" la fout mal ...

Poursuivons.

En 2007, "Madame Anne" déclare aux impôts que sa mère Madame Cécile MAGNE lui a donné la somme de 4 000 euros en "soutien familial", durant l'année 2006.

 

Le problème est que nous avons les chèques donnés à "Madame Anne" durant les 6 derniers mois de 2006, soit 5 830 euros. Nous pouvons donc multiplier par 2 pour l'année complète, soit environ 11 600 euros en 2006, et non 4 000 euros.

L'année 2006 est faste pour le "concepteur de projets", qui se fait donner l'immeuble de Dieppe avec 4 appartements d'un coup. Bien joué. 




En 2007, "Madame Anne" a reçu 19 chèques soit un total de ... 17 420 euros. Les a-t-elle tous déclarés ? Hum ...

 


Aucun don n'est mentionné sur la déclaration d'impôts 2007 de Madame Cécile MAGNE !

 


 

Olé !

En 2008, "Madame Anne" a reçu 17 493 euros de dons maternels. Qu'a-t-elle déclaré ? ... 6 000 euros ...

 


 

En 2009, Madame Anne déclare 6 000 euros de dons maternels.




Or, elle a reçu 12 chèques d'un montant total de 13 828 euros.

Pour les gens qui aiment la psychanalyse "truc-muche", il est à noter que "Madame Anne" se fait donner un chèque le 21 janvier 2009, jour de Sainte Agnès, et le 23 avril 2009, jour anniversaire d'Agnès. 

L'année 2009 est particulièrement faste pour "Madame Anne".

En mars 2009 ...


 Il faut changer de notaire, ce qui est fait en mars 2009 :

 


En effet, il faut s'assurer que les héritiers génétiques de Maître Maxime MAGNE ne vont pas se manifester (sa fille et ses petits-enfants). 

Car "Madame Anne" se fait donner le duplex de Pau : 


N'oublions pas que le demi-frère génétique côté paternel, Martin VIEILLEVILLE, est décédé en 2008. Donc l'héritage paternel sera divisé en 2 au lieu de 3.

Quant à la soeur 100% génétique Agnès, elle est virtuellement éliminée en 2009 :


Il faut avouer que cette Agnès est bien sotte d'être allée s'occuper de leur père et de sa deuxième femme, à Vannes (56), pendant les 3 derniers mois de 2009, car ils étaient tous les deux malades. 

La route est libre pour les successions. Projets juteux, quand tu nous tiens !

Les vieux et même les jeunes, surtout quand ils sont malades, c'est inutile et il faut que "ça" rapporte.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

A bientôt car ...

A SUIVRE ...

 

Charlick, protégé, en 2010 au golf d'Artiguelouve. Il a failli claquer de bonheur en retouchant un club !

 

 

Cécile, protégée, à Saint-Jean-de-Luz.

 

Martin, photo retrouvée dans le porte-feuilles de Charlick, son papa.
 


Dis, on va voir la mer ?

Car ...

 

VIVE LA VIE !
 


lundi 3 mai 2021

Qui "couvre" Mademoiselle Anne GOUINGUENET, et pourquoi ?


Bonjour mes ami-e-s.

Forcément, j'ai porté plainte pour "abus de faiblesse sur personne très âgée", tout d'abord en mars 2014 (à Pau), puis en mai 2015 (à Bayonne et à Pau) car je n'avais aucune nouvelle. 

Le procureur de Bayonne était alors Monsieur Samuel VUELTA-SIMON.

Voici ma lettre envoyée à Monsieur Samuel VUELTA-SIMON :

 



 

Et sa réponse, malgré les preuves accablantes :

 


 

Donc classement sans suite.

Monsieur Samuel VUELTA-SIMON est-il breton, pour protéger ainsi une bretonne ("gouinguenet" signifie "petit vin blanc" ou "vin blanchi" en langue bretonne) ?

Monsieur Samuel VUELTA-SIMON est-il juif, pour protéger ainsi le petit copain d'Anne GOUINGUENET, le peintre François FERENC JELENA, d'origine juive hongroise, comme Marc CHAGALL était d'origine juive russe ?

Car, s'il faut combattre sans relâche l'anti-sémitisme (rejet des juifs par les non-juifs), il faut aussi combattre sans relâche l'anti-goyisme (rejet des non-juifs par les juifs, le mot "goy" signifiant "qui n'est pas juif").

Il est certain qu'avec son nom de Madame Maxime MAGNE ("maximus magnus", soit "le grand le plus grand" en langue latine), maman Cécile n'avait pas fait dans la dentelle de l'humilité.

A BAS LE RACISME !

 


Il n'existe qu'une seule race dans l'espèce humaine.

Par contre, il existe plusieurs races dans l'espèce canine.

Les caniches (race), lesquels peuvent être noirs ou blancs ou beiges ou chamarrés, font partie de l'espèce canine.

 


Ma petite ISHA ("la femme" en hébreu biblique) n'est ni un veau, ni un husky.

C'est une petite chienne (espèce canine) de race Yorkshire.

 


Boulimies d'argent solitaires ou à plusieurs ?




Bonjour mes ami-e-s.

Or donc, en décédant le 26 mars 2012, le Docteur Charlick GOUINGUENET laissa à ses deux filles, Anne et Agnès, une jolie somme en héritage :

Environ 612 000 euros nets, pour chacune.

En effet, leur demi-frère côté paternel, Monsieur Martin VIEILLEVILLE, était mort très jeune, en 2008, à 32 ans.

Ne l'ayant jamais connu, je ne sais rien de Martin, ni de sa vie ni de sa mort. 

Hélas.

Malgré cet apport d'argent conséquent, Madame Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET se fait toujours pomper allègrement :

 ... 12 000 euros en 2012 et 11 000 euros en 2013, septembre compris, car la carte bleue de Madame Cécile MAGNE est subtilisée en novembre 2013, et utilisée à Paris et Boulogne (Billancourt ?). 

Plus besoin de se déplacer pour aller chercher son chèque.

Cool, cool.

 

 

12 000 euros en 2012 ...

 

 

11 000 euros durant les 9 premiers mois de 2013 ...

 


... Puis la carte bleue "monte" à Paris en novembre 2013 ... 

 

N'oublions pas que, jusqu'à sa mort, le Docteur Charles GOUINGUENET faisait un virement mensuel de 400 euros à la même personne. 

 




Y a-t-il eu "abus de faiblesse" sur une vieille dame de 93 ans, en novembre 2013 ?

Et vous, qu'en pensez-vous ? 

A bientôt, car ...

 ... A SUIVRE ...


Merci, Dame Nature, pour vos cadeaux qui n'ont pas de prix !


 

 

 

dimanche 2 mai 2021

Hommage à Maître Maxime MAGNE, second époux de ma maman.

 

Maxime en pleine belote acharnée, avec les frères de Cécile, sa seconde épouse.

 

Maxime MAGNE est né le 22 février 1909, en Périgord, non loin de Saint-Astier, à Saint-André-de Double. Il est décédé à Pau, le 11 juillet 2004.

Divorcé, il épousa en seconde noce Madame Cécile ANQUETIN, elle-même divorcée de son premier mari, le Docteur Charlick GOUINGUENET. 

Le mariage eut lieu à Sarliac-sur-L'Isle (24) le 19 octobre 1968. 

D'où le cadeau de mariage, acheté quelques jours avant ...


Maxime MAGNE était un gars très bien.

Quand il était petit, il gardait les vaches car ses parents étaient des gens de la terre.

Mais son papa était le seul à savoir lire et écrire dans le hameau.

L'instituteur dit aux parents de Maxime : "Il faut qu'il fasse des études, ce petit".

Maxime fit son Droit et devint Maître Maxime MAGNE, greffier au Tribunal de Périgueux, .

Durant la guerre de 39-45, il fit de la résistance.

Etant un homme d'affaires avisé, il devint assez riche.

Mais il resta humain.

Par exemple, il acheta une maison à Biarritz, Avenue de Coulaoun, à une vieille dame en manque d'argent, Madame MERCIER. Il fit en sorte que cette dame reste dans les lieux, tout à côté de la maison, pour qu'elle ne soit pas déracinée.

Il fit de même quand il acquit une très belle demeure (La Dulgarie) à Sarliac-sur-L'Isle. Il l'acheta à une vieille demoiselle, Solange C, et lui laissa la jouissance, jusqu'au décès de la dite demoiselle, d'une jolie petite maison à côté de la Dulgarie, au coeur même du domaine, qu'elle aimait tant.

Chapeau, le mec !

Un homme d'affaires doué mais restant humain, respectant la vieillesse des dames, c'est chouette quand même.

Merci à Maxime, le terrien humaniste. 

 

Tout à fait lui.