dimanche 12 juin 2022

YOUPI ! 12 juin 2022 = 22 ans sans tabac !

 

Respire à pleins poumons !

 

Bonjour mes ami-e-s.

Tous les 12 juin, depuis l'an 2001, je fête mon anniversaire d'arrêt du tabac.

C'était quand même 2 paquets par jour depuis des lustres, même si je n'avalais pas la fumée.

Le 12 juin 2000, un lundi de Pentecôte chez les chrétiens, je me suis dit : sois inspirée par la Raison laïque, imprègne-toi du Rouah juif, implore l'Esprit Saint catholique ... bref arrête de polluer tes poumons.

Et j'y suis arrivée !

Ce ne fut pas simple. Mais heure après heure, demie journée après demie journée, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année ...

Il y a 22 ans jour pour jour, j'ai sauvé ma vie !

Il se peut que je développe quand même une BPCO. Mais pas certain.

Si je n'avais pas arrêté le tabac en ce 12 juin 2000, je serais déjà morte depuis belle lurette.

De ce fait, je n'aurais pas pu venir en aide ni protéger mon vieux papa Charlick GOUINGUENET des charognard-e-s qui attendaient sa mort pour hériter au plus vite ...

 

"Je soussignée Anne Gouinguenet demande à Madame Nadine Le PRADO de rendre visite à mon père à l'Hespérie." Signé : Anne Gouinguenet. Fait le 23.8.2010.

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En fait, le Docteur Charles dit Charlick GOUINGUENET, 90 ans, enfermé dans une unité Alzheimer en l'Ehpad l'HESPERIE à Arradon près de Vannes, venait de perdre sa femme le 26 juillet 2010 et ne le savait pas.

Sa fille mademoiselle Anne GOUINGUENET n'avait pas prévenu de ce décès sa soeur le Docteur Agnès GOUINGUENET(qui faisait des remplacements en tant que médecin biologiste) et s'était installée sans vergogne, avec son petit copain hongrois l'artiste peintre Ferenc JELENA, dans l'appartement vannetais de Charles GOUINGUENET l'enfermé veuf, au 11 rue Hoche.

Le couple couchait dans le lit conjugal de la morte et du pauvre homme enfermé, alors qu'il y avait une chambre d'amis avec un lit à deux personnes.

Sympa l'ambiance ! 

Par ailleurs, mademoiselle Anne GOUINGUENET, flanquée de son petit copain hongrois Ferenc JELENA, refusait que l'on rende visite à son vieux papa à l'Hespérie.

Histoire qu'il claque plus vite d'ennui, car il y avait des sous à palper à sa mort.

Mais voilà.

Le Docteur Agnès GOUINGUENET ayant arrêté de fumer le 12 juin 2000 ... était en pleine forme.

Prévenue par hasard, elle exigea que sa soeur Anne écrive ce papier le 23 août 2010, ce qui permit au vieux papa d'avoir des visites.

Être obligé d'imposer à une fille qu'elle accepte par écrit que l'on rende visite à son propre père hospitalisé, il faut le faire !

La fille Agnès pensa que ce couple était monstrueux, et le pense toujours. 

Elle prévint la Justice locale, qui mit immédiatement sous protection judiciaire puis sous tutelle le pauvre vieil homme apparenté Alzheimer et devenu veuf.

Si Agnès était morte à cause du tabac, le vieil homme était spolié et laissé seul pour qu'il claque au plus vite.

Là, il fit encore de bien belles balades, en Bretagne puis en Béarn, où il fut transféré pour finir ses jours près de sa fille Agnès. 

 
 
Balade à Carnac ...
 

 Balade à la Trinité-sur-mer ...
 

 Dernière grande émotion golfique à Artiguelouve en Béarn ...
 
 
 
A quel âge un vieil homme n'est plus digne d'un intérêt autre que financier ?
  
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Si je n'avais pas arrêté le tabac en ce 12 juin 2000, je serais déjà morte depuis belle lurette.
 
De ce fait, je n'aurais pas pu venir en aide ni protéger en 2014 ma vieille maman Madame Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET des mêmes charognard-e-s (Anne  GOUINGUENET et son petit copain artiste peintre hongrois Ferenc JELENA) qui attendaient, voire précipitaient sa mort en la laissant choir comme un vieux Tampax pourri, pour hériter au plus vite ...
 
 
Mais il y avait encore bien des moments de bonheur à vivre à Saint-Jean-de-Luz chez Agnès, et il ne fallait pas laisser passer cela !
 

Photo en bas à gauche : Cécile MAGNE (laissée chez elle en plein jour en robe de chambre et chaussons, car elle n'avait plus rien à se mettre à sa taille) ne fut jamais invitée au restaurant par le couple Anne GOUINGUENET / Ferenc JELENA, qui vint la piller pendant des années. Les quelques cadeaux offerts à la pauvre femme furent tous repris par le couple Anne GOUINGUENET / Ferenc JELENA.
 
 
 
Et Cécile MAGNE en a bien profité durant ses 5 dernières années de vie protégée !
 
 Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET, au restaurant à Hendaye, en 2015 (95 ans).
 

Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET en balade à Biarritz en 2017 (97 ans).
 

Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET, le jour de l'an 2018. 
 
 
Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET, le jour de se 98 ans (30 juin 2018).

 

 
Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET, en balade du côté de Royan, ses dernières vacances, en octobre 2018.
 
 
Mais la pauvre femme vivait trop longtemps !
 
Et les charognards attendaient l'héritage avec impatience.
 
D'ailleurs, mademoiselle Anne GOUINGUENET demanda au tribunal de Bayonne fin novembre 2018 ... que sa soeur le Docteur Agnès GOUINGUENET ne soit plus curateur de leur mère.
 
Il fallait qu'un mandataire neutre lui donne du CASH !
 

Avocat : Maître DUQUESNOY à Paris. 

HONTE ! HONTE ! HONTE !

Le problème pour le couple de charognards, c'est qu'Agnès GOUINGUENET faisait une compatibilité très précise des biens de sa maman ...




Sans oublier toutes les factures gardées bien précieusement.
 
Il aurait été ahurissant de lui enlever une curatelle effectuée avec autant de précisions prouvées.
 
Que faire pour que le couple Anne GOUINGUENET / Ferenc JELENA puisse enfin bénéficier des 5 appartements donnés par Madame Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET à sa fille Anne ???
 
Il fallait libérer au plus vite l'immeuble du 6 rue de la République à DIEPPE pour loger le petit copain Ferenc JELENA !
 


  
https://www.tel.fr/res/dieppe-76/j/54809782-jelena-francois-ferenc
 
A quel âge une vieille dame n'est plus digne d'un intérêt autre que financier ? 
 
Notons que mademoiselle Anne GOUINGUENET venait à peine de faire la connaissance de son petit copain (2008 paraît-il) ... que le coffre-fort de Madame Cécile MAGNE était vidé-pillé (mars 2009).
 
Madame Cécile MAGNE n'avait même plus d'alliance.
 



 
 
Qu'en penserait donc feu Maître Maxime MAGNE, né à Saint-Astier ("Forêt La Double") dans le Périgord, grand ami de feu Yves GUENA et de la famille BEBEAR (dont Claude BEBEAR, fondateur d'AXA), second époux de Madame Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET, Maxime dont les deux petits-fils, Alexandre GARCIA (actuel ambassadeur de France au Niger) et Lionel KOEHLER-MAGNE (avocat à Paris) font de brillantes carrières ? 
 
Cécile et Maxime ... 
 

 
 A bientôt car ...

A SUIVRE ...
 
 
 
Respire !
 


mardi 31 mai 2022

HONTE AU PROCUREUR SAMUEL VUELTA-SIMON !

 

Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET, le jour de son anniversaire de 97 ans, chez sa fille Agnès GOUINGUENET, à Saint-Jean-de-Luz.

30 juin 2017.

 

 

Bonjour mes ami-e-s et autres.

Madame Cécile MAGNE, née ANQUETIN à Dieppe, ex-GOUINGUENET (donc ma maman) est décédée le dimanche 27 janvier 2019 chez moi, Résidence URIAN, 6 place des Basques à Saint-Jean-de-Luz. 

Voici le compte-rendu du SAMU, que j'ai appelé en découvrant à environ 7h du matin, ma pauvre maman agonisant, allongée par terre, le long de son lit, sur le ventre (en decubitus ventral), face contre terre (moquette partout), avec les bras le long du corps :

 

Il est noté : "Fracas facial avec évidente fracture du nez compatible avec une chute directe de sa hauteur".

Ce qui signifie que Madame Cécile MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET s'était levée de son lit alors que sa fille Agnès était encore couchée dans son lit à elle.

CE N'EST PAS POSSIBLE.

En effet, la fille cadette de Madame MAGNE, le Docteur Agnès GOUINGUENET, qui hébergeait sa maman depuis plusieurs années chez elle à Saint-Jean-de-Luz pour la protéger des boulimiques de l'argent maternel, avait à ce moment-là très mal au dos.

Elle avait d'ailleurs consulté l'une de ses consoeurs, le Docteur Valentine KAHN, rhumatologue au groupe ELGAR à Saint-Jean-de-Luz.

Laquelle Valentine KAHN lui avait prescrit une ceinture lombaire :



Laquelle ceinture lombaire lui fut délivrée le 11 janvier 2019, par la pharmacie FORT NIVELLE, tout à côté de chez elle, quartier URDAZURI.

Par ailleurs, étant médecin elle-même, le Docteur Agnès GOUINGUENET s'était prescrit le 22 janvier 2019 une ordonnance d'antalgique (Doliprane) avec anti-inflammatoire (Diclofénac) et anti-acidité gastrique (Oméprazole), médicaments qui lui furent délivrés par la même pharmacie FORT NIVELLE :


Pourquoi ces prescriptions ?

Pourquoi ce mal au dos, alors que les infirmières du groupe ELGAR venaient tous les jours doucher sa maman Cécile MAGNE, en particulier une dieppoise, Mademoiselle Béatrice CORDIER ?

C'est que Madame MAGNE, née ANQUETIN, ex-GOUINGUENET ne pouvait plus se lever toute seule quand elle était assise sur son lit. Elle avait besoin d'aide. Sa fille Agnès prenait la main gauche de sa mère dans sa main droite et la mains droite de sa mère dans sa main gauche et tirait sa mère qui pouvait ainsi se lever.

Madame MAGNE n'a donc pas pu tomber de sa hauteur et se fracasser la face, alors qu'elle était couchée dans son lit.

Le pool d'infirmières avait les clés de l'appartement, afin de rentrer et doucher Cécile MAGNE, même quand la fille Agnès n'était pas là.

D'ailleurs, la clé de la porte d'entrée de l'appartement permettait d'ouvrir la porte, même si la porte était fermée de l'intérieur, avec la clé restée dans la serrure (expérience faite tout récemment, avec l'actuel occupant de l'appartement).

De la moquette partout, donc appartement très silencieux.

 

Entreprise CORDIER à Dieppe. Photo récente.

 

D'ailleurs les 4 infirmières qui s'occupèrent de Cécile MAGNE à Saint-Jean-de-Luz écrivirent un mot très gentil à l'occasion du décès de Cécile MAGNE :

 

 

L'infirmière qui signe "Béatrice" est Béatrice CORDIER, née à Dieppe, et dont l'entreprise familiale est toujours en activité, comme nous l'avons vu plus haut.

Nous pouvons affirmer, sans trop risquer l'erreur, que Dieppe était en rapport étroit avec le corps vivant de Cécile MAGNE née ANQUETIN à Dieppe, ex-GOUINGUENET, puisqu'une infirmière d'origine dieppoise, dont l'entreprise familiale est toujours en activité à Dieppe, possédait les clés du logement où vivait et dormait Cécile MAGNE en janvier 2019.

De là à en considérer que l'immeuble de Dieppe, situé au 6 rue de la République, propriété de Cécile MAGNE, mais seulement de son vivant car elle en avait fait la donation à sa fille Anne (en avance d'hoirie, ce qui signifie que la fille Anne doit sa part à sa soeur Agnès) ... était un bien attendu avec impatience par mademoiselle Anne GOUINGUENET et par le petit copain d'Anne GOUINGUENET, à savoir l'artiste peintre monsieur Ferenc JELENA, il n'y a qu'un pas.

Un pas d'ailleurs très vite franchi puisque monsieur Ferenc JELENA  s'est carrément installé au 6 rue de la République à Dieppe, dès la mort de Cécile MAGNE :

 



Photos prises récemment ...


Par ailleurs, nous devons évoquer un fait important.

En mai 2013, mademoiselle Anne GOUINGUENET avait hérité, à la mort de son père (26 mars 2012), d'une coquette somme d'environ 600 000 euros.

Or, en mai 2013, mademoiselle Anne GOUINGUENET continue à demander de l'argent à sa mère.

Elle se fait même des chèques à son nom, sur le chéquier de sa mère, en imitant la signature de sa mère.

 

Où l'on voit aisément que le chèque du haut est écrit et signé par Madame Cécile MAGNE; quant au chèque du bas, il est écrit et "signé Magne" par mademoiselle Anne GOUINGUENET elle-même. Pourquoi se gêner puisque le procureur laisse faire ? Madame MAGNE mettait systématiquement " à l'ordre de" et signait toujours en faisant deux traits distincts et parallèles à ses M majuscules.

 


Sans oublier :

 


 

Donc, selon monsieur Samuel VUELTA-SIMON, à ce moment-là procureur de la République française à Bayonne, on a le droit de :

- voler la carte bleue de sa mère,

- l'utiliser à tel point que le compte-courant maternel soit dans le rouge

- se faire un chèque avec le chéquier maternel en imitant la signature de sa mère, donc forcément à l'insu de sa mère, alors que l'on vient d'hériter de 600 000 euros CASH.

Donc, selon monsieur Samuel VUELTA-SIMON, à ce moment-là procureur de la République française à Bayonne, ces délits sont légaux.




HONTE A CE PROCUREUR Samuel VUELTA-SIMON, CAPABLE DE PRENDRE LE PARTI DE CRIMINELS ET DONC DE S'EN FAIRE LE COMPLICE !